Photo de Yael Nazé

Quelles études avez-vous suivies ?

J’ai suivi des études d’ingénieur civil, puis un doctorat, mais mon parcours n’est plus d’application aujourd’hui ! À l’heure actuelle, il faut un bachelier scientifique, puis un master spécialisé en spatial, et enfin un doctorat en astrophysique.

Comment êtes-vous arrivé à ce poste et à quoi ressemble une journée type dans votre travail ?

Après des études scientifiques jusqu’au doctorat, j’ai eu des contrats temporaires en post-doc pendant plusieurs années. Puis j’ai obtenu mon poste de chercheur qualifié FNRS à l’Université de Liège, où il n’y a pas de journées typiques !

Quelles sont les compétences nécessaires pour votre profession ?

En plus des compétences scientifiques, on a besoin de beaucoup rédiger, de savoir présenter (aux collègues comme au grand public) et de connaître des langues étrangères. Une partie s’est développée durant les études, une autre a été apprise sur le tas.

« Trouver quelque chose de nouveau, c’est ce qui me passionne. »

Quel est le moment le plus marquant de votre carrière jusqu’à présent ?

Difficile de choisir… Probablement les découvertes les plus importantes, ayant donné lieu à des communiqués de presse de l’ESA ou de la NASA.

Quelle est la partie la plus intéressante de votre travail et à l’inverse les éléments que vous aimez le moins ?

Trouver quelque chose de nouveau, c’est ce qui me passionne. Pour le second aspect, A priori, les défis resteront globalement les mêmes qu’il y a dix ou même cent ans : beaucoup de candidats, peu de postes disponibles. Cela entraîne une forte concurrence et parfois des comportements injustes.

Quelles qualités ou expériences professionnelles sont-elles particulièrement utiles dans votre domaine ?

Savoir mener une réflexion, se consacrer au travail, garder un œil critique (sur ce que font les autres et sur ce que l’on fait soi-même) et rester curieux.