Photo de Sophie Van Eck

Quelles études avez-vous suivies et comment êtes-vous arrivée à ce poste ?

J’ai suivi des études d’ingénieur civil en physique et je suis arrivée à mon poste par curiosité.

Pouvez-vous nous décrire une journée typique à votre travail ?

Il n’y a pas de journées typiques, elles sont toutes différentes.

Elles sont remplies de certaines des occupations suivantes : discuter avec des chercheuses et chercheurs (doctorant·e·s, post-doctorant·e·s, collaboratrices et collaborateurs souvent à l’étranger) des projets en cours, analyser les données, rédiger ou relire des articles, enseigner, préparer et corriger des examens en période de session, mettre à jour les cours, répondre aux appels de financements et aux demandes de temps de télescope, contribuer à des tâches d’expertise et d’évaluation, participer à des activités pour le grand public.

Quelles sont les compétences nécessaires pour votre profession ?

Il est nécessaire d’être volontaire, d’être curieux·ses et d’être ouvert à l’évolution des techniques.

« Il est nécessaire d’être volontaire, d’être curieux·ses et d’être ouvert à l’évolution des techniques. »

Quel est le moment le plus marquant de votre carrière jusqu’à présent ?

Lorsque les observations astronomiques valident un aspect d’une théorie, c’est toujours marquant. J’ai plusieurs anecdotes, mais notamment, la découverte des étoiles à plomb était un bel exemple.

Quelle est la partie la plus intéressante de votre travail ?

La recherche et l’enseignement.

Quels conseils donneriez-vous à une personne qui envisage ce métier ? Certaines qualités ou expériences professionnelles sont-elles particulièrement utiles dans ce domaine ?

Go ! Suivre ses rêves. Ne pas trop écouter la génération précédente. Rester cohérent dans sa démarche et intègre dans sa méthodologie. Travailler en équipe, ce qui permet souvent de surmonter plus facilement les difficultés.